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LA MANIFESTATION DU 17 OCTOBRE À PERPIGNAN, QUELLES LEÇONS ?
L'appel à manifester de la mouvance gilets jaunes et d'autres a rassemblé le matin au Castillet quelques milliers de personnes (5000 environ), pour une marche à travers la ville. Il y en aurait eu certainement beaucoup plus, mais vu les répressions la peur de manifester en dissuade plus d'un.. On soulignera le caractère très intergénérationnelle de ce rassemblement, des parents venant soutenir leurs enfants lycéens et leurs revendictions. On a même vu une une poussette et une grand-mère qui se déplaçaient avec son déambulateur, pour nous accompagner au moins sur quelques centaines de mètres et surtout une jeunesse très nombreuse. Pas de désordre particulier, si ce n'est une échauffourée trés brève lors de la coupure de l'accès à la rue de grande Bretagne (Vers le commisairiat de police). D'une manière générale les forces de l'ordre ont accompagné les manifestants d'une manière très républicaine . Disons une manifestation bon enfant où les affiches et panneaux déployés rappelaient la vie chère, le manque de moyens, mais surtout une totale lassitude dénonçant l'autoritarisme, l'absence d'écoute et de démocratie d'un macronisme finissant et n'ayant rien à proposer sinon de nous effrayer par la la propagande mensongère particulièrement cultivée d'une perspective de guerre avec la Russie, ou d'un avenir sans projet, ce qui ne peut que désespérer notre jeunesse. Cependant, formellement le « droit d'expression collective des idées et des opinions » , une liberté à valeur constitutionnelle, conciliant son exercice avec le maintien de l'ordre public, était à l'ordre du jour, loin des images de violences qui nous sont servies sur les grands médias. Ce n'est pas le cas partout, mais la violence est absolument à prohiber. Beaucoup de gens sont jetés dans la pauvreté, ils sont en colère à juste titre. Il faut trouver un débouché politique à cette colère

Crédit Image : ICI Roussilon
Bien sûr, les ruches étaient là et nous nous sommes éparpillés pour distribuer nos petits tracts d'informations afin de faire connaître Juan Branco,. On peut le dire, nous étions bien accueillis, même si trop peu de monde connaissait Juan Branco. Mais nous avons élargi le cercle.
Parmi les organisations présentes nous avons noté des représentants de LFI, de la CGT, de SUD et de la Confédération Paysanne, et les professions de santé. Avec eux tous nous avons eu des échanges très cordiaux. On constate une attente très forte de changement et une FRANCE qui se mobilise peu à peu. Ceci est porteur d'espoir. En matinée nous n'avons connu aucun débordement ni démarche répressive délibérée, ce fut une manifestation républicaine qui rassemblait toute la diversité de la France.
Par contre dans l'après midi, nous avons eu connaissance, du fait de groupuscules instrumentalisés et irresponsables, d'affrrontements physiques avec les forces de l'ordre et de destruction de biens. Ceci n'a rien à voir avec les manifestations et nous les déplorons totalement, c'est d'abord de la violence contre nous et contre eux-mêmes. Il est vrai que la violence est au coeur de notre société pour son maintien au service des dominants, pour nous asservir. Même symbolique, la transformation attendue sera elle aussi violente, d'abord dans nos esprits car il nous faudra sortir de notre état de dominé, de la honte et du blâme de nous mêmes et de notre impuissance psychologique. C'est ce franchissement qui permettra de mobiliser toute la force de notre intelligence pour éviter un chemin de destruction physique et de nihilisme comme on le voit à oeuvre aujourd'hui contre nous. Mais en matière de réparation on sait reconstruire un bâtiment ou une poubelle, mais les personnes mutilées le sont à vie du fait de leur maltraitance par la classe bourgeoise. Car cette répression récente des lycéens fut et reste une maltraitance de notre jeunesse
LE CASSEUR DE L'ÉLYSÉE NE COMPREND PAS !
BFMTV avec ses autre semblables des grands médias oligarchiques grands promoteurs de la marchandisation de tout au service d'un capitalisme prédateur découvre avec surprise la frustration consumériste d'une fraction de notre population matraquée par ses publicités d'un rêve inaccessible à un nombre croissant de nos concitoyens. La réponse directe est le fracas des vitrines des grands magasins répondant à la fois à des besoins immédiats mais attisant également des désirs qui ne seront jamais satisfaits. Ces derniers , en effet, satisfont des besoins souvent futiles mais promus au prix en raison inverse de leur Intérêt qui n'est que la propagande de leur marque. L'autre réponse collatérale et vengeresse est la destruction des boutiques et magasins artisanaux qui eux répondent généralement à nos besoins les plus immédiats. La frustration conduit également à la destruction de quelques symboles de notre République assez souffreteuse. C'est un constat factuel, on ne peut que le déplorer, mais nous en sommes là
Après la première surprise de nos médias oligarchiques et matraqueurs de mensonges, nous avons celle de notre Jupiter nationnal : "Qu'ont-ils dans la tête ? " . Il ne comprend pas la décomposition de notre pays. Tout en étant membre et pendant bientôt quinze ans de l'ensemble des organisateurs qui mettent cette dégradation en oeuvre depuis plus de cinq décennies. Contrairement à ce qu'il dit, personne n'a cherché hier à faire tomber la République. Il y a eu simplement l'expression d'une demande de dialogue, d'écoute et dans l'immédiat celle des revendications lycéennes qui sont mises sous le tapis. Une première demande dans la plus pure expression républicaine et la seconde dans la violence symptôme d'une fraction grandissante d'une république abandonnée également signalée dans les revendications Lycéennes. La réponse de Jupiter, néant et répression, désordre avec une police volontairement débordée.
La vie chère : selon lui sa source se limite au blocage du détroit d'Ormuz qui y contribue bien sûr, mais à qui la faute ? Mais il oublie, la guerre civile organisée à l'est de l'Europe c'est à dire le massacre russo-ukrainien préparé, depuis 20 ans, par le tandem de l'UE et de l'OTAN. Ceci est conduit avec le trio leader : Allemagne, France, Royaume uni le tout piloté par les USA dont ils sont les vassaux. L'objectif fut et reste de piétiner toute diplomatie intelligente avec la Russie depuis 20 ans. Ceci bien sûr nous prive des ressources de notre continent européen au profit des USA. Sur l'Ukraine nous déversons des tombereaux d'argent ce qui nous prive de la possibilité de répondre à beaucoup de nos besoins et renforce les tueries à l'est la chèreté de la vie ici. Les finances importantes, mobilisées pour le massacre russo-ukrainien, disparaissent dans un puits sanglant et sans fond obérant, entre autres, l'avenir de notre jeunesse. Les seules promesses d'avenir de notre Jupiter c'est la guerre, notre seule espérance est qu'elle soit imaginaire et le fruit de sa pensée délirante.
C'est un casseur qui s'adresse à des casseurs en faisant passer en second plan, notre jeunesse des lycées et de l'enseignement supérieur. Ceci est organisé avec une certaine maffia, d'une fraction des grands corps de l'État, organisatrice de la captation de nos richesses, il nous faut les bannir tous.
VOTE À L'ASSEMBLÈE NATIONALE DU BUDGET DE L'UE
Le vote concernant la contribution de la France au budget de l'Union européenne s'est déroulé dans le cadre de la discussion de la première partie du Projet de Loi de Finances (PLF) pour 2027. Les députés ont débattu et validé (lors de la séance du mercredi 15 octobre 2026) l'enveloppe correspondant au prélèvement sur recettes au profit de l'Union européenne. Pour l'année 2027, cette contribution s'élève à 30,9 milliards d'euros, soit une hausse d'environ 2,1 milliards d'euros par rapport à l'exercice précédent (qui s'établissait à 28,8 milliards d'euros). rélèvement sur recette, c'est la quote-part obligatoire que la France verse directement au budget européen en application des règles communautaires et du Cadre financier pluriannuel (CFP). Plusieurs groupes ont voté contre l'article fixant cette contribution et ont déposé des amendements de baisse. C'est le cas du Rassemblement national (RN) et LFI ont ainsi tenté de réduire ou de conditionner ces versements, sans succès.
LE SÉNÉGAL, SA DETTE, LE BLOCAGE DES RÉFORMES
La situation du Sénégal, marquée par l'arrivée au pouvoir du duo Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko (Souvenon nous de l'intervention courageuse de Juan Branco au près du Pastef), fait face à de lourds défis économiques, notamment autour de la question de la dette et de la mise en œuvre des réformes promises.
Un des tournants majeurs a été la mise en lumière de finances publiques bien plus dégradées que ce que l’ancien régime (Macky Sall) ne laissait paraître. Cette dette était masquée avec l'accord de ceux qui la dénoncent aujourd'hui.
L’audit et la réévaluation : À leur arrivée, les nouvelles autorités ont commandé des audits qui ont révélé un endettement public réel bien plus élevé que les chiffres officiels précédents à des niveaux extrêmement tendus (avec des ratios de dette rapportés au PIB frôlant ou dépassant les seuils critiques, souvent évalués au-delà de 80-90 %, voire plus selon le périmètre des engagements et des passifs consolidés).
Négociations et FMI : Face à cette situation d’asphyxie budgétaire, le gouvernement a dû engager des discussions serrées avec les bailleurs internationaux, notamment le FMI. Dakar cherche à sécuriser des accords avec ses créanciers pour éviter le défaut tout en margeant sur les nouveaux projets (notamment adossés aux débuts de l'exploitation des hydrocarbures, gaz et pétrole).
Le terme de blocage ou de ralentissement des réformes s'explique par plusieurs facteurs institutionnels, économiques et politiques :
La cohabitation / l'Assemblée nationale : Pendant de premiers mois cruciaux, l'exécutif a dû faire face à une Assemblée nationale dominée par l'ancienne majorité, ce qui a fortement limité la marge de manœuvre législative pour passer en force les réformes structurelles profondes promises lors de la campagne (rupture institutionnelle, révision des contrats miniers et pétroliers, lutte contre la corruption, etc.).
La purge et l’assainissement budgétaire : Avant de lancer de grands chantiers sociaux ou économiques, le gouvernement a dû consacrer l'essentiel de son énergie à redresser les comptes et à auditer les agences publiques.
Le dilemme de la souveraineté : Le projet politique initial repose sur une critique forte des institutions financières internationales et de la françafrique. Or, la réalité de la dette extérieure oblige paradoxalement le régime à composer, négocier et pactiser avec ces mêmes bailleurs (FMI, marchés obligataires) pour éviter l'asphyxie financière à court terme, créant des frictions entre la promesse politique de rupture radicale et les contraintes technocratiques.
En somme, le Sénégal traverse une phase de vérité économique brutale : la découverte de l'ampleur de la dette a contraint le pouvoir à prioriser l'ajustement budgétaire et les négociations internationales, tempérant la vitesse d'exécution des réformes de rupture promises aux électeurs.
On parle du Sénégal pour rappeler que les grandes institutions internationales ne reculent devant rien pour déstabiliser la volonté polique d'un pays, surtout lorsque l'on tente de se démarque de l'idéologie néolibérale.
SORTIE DE L'OUVRAGE "Réussir à l'heure des crises" du "SHIFT PROJECT"
Le Shift Project, piloté opiniâtrement par Jean Marc poursuit son travail d'investigation sur l'énergie tout en dépouillant inlassablement les productions du GIEC/IPCC. Ceci débouche sur des propositions de renconstructions économiques intégrant l'industrie, l'agriculture et pêche, l'éducation la santé, dans la perspective d'une économie décarbonée sur la base d'une transition énergétique et écologique. Ces deux ouvrages ne sont que la synthèse des travaux qu'ils conduisent depuis une dizaine d'année. Tous les secteurs d'activités sont analysés. Il s'agit d'une somme qui ne peut pas être ignorée dans le cadre du projet de transformation que nous proposons . Ci après la page de couverture des deux ouvrages de synthèse le premier : "Le plan de transformation de l'économie française" introduisait la problématique du changement climatique associé à la décarbonation progressive de l'économie dénonçant la drogue dure qu'est l'énergie fossile. Le problème est abord dans tous les secteurs de l'économie.

Le second ouvrage "Réussie à l'ère des crises" va plus loin. Il s'agit de sécuriser notre économie et de renforcer notre souverainté. Nous retrouvons là des propositions qui viennent à la rencontre de celles développées dans le programme proposé par "Les Ruches Françaises" : LA VOIE, en les renforçant par une compétence fine et un vrai savoir-faire en terme de propositions dans les domaines abordés. À nous d'en tirer les leçons.
DE LA NECESSITÉ DE LA PROTECTION JURIDIQUE ET PHYSiQUE POUR LE MOUVEMENT DES RUCHES
Les ruches françaises ont fait le choix de la radicalité, dans leur proposition de transformation. Mais cette radicalité n'est en rien un appel à la violence à l'égard des personnes ou des biens. C'est une réponse à la violence de l'exploitation des travailleurs par la classe oligarchiques. C'est une démarche démocratique et pacifique en parfait respect de la loi, mais avec une violence intrinsèque. Cependant nous pouvons être confronté à la violence d'un pouvoir usant et abusant de ses moyens de répression ou à celle de groupuscules facteur de désordre et de de violence. Il nous appartient de mettre en place des moyens d'auto-défense qu'ils soient physiques (garde du corps, service d'ordre) ou juridiques (conseils et avocats).
Dans le cas d'une garde à vue , rappelons nous de l'acronyme AMIS : Il ne s'agit pas d'un acronyme officiel : le Code de procédure pénale ne l'emploie pas plus que les textes institutionnels. C'est un procédé mnémotechnique en usage dans certaines formations et fiches pratiques. Sa lecture la plus courante est la suivante :
L'acronyme reste incomplet par rapport à l'article 63-1 du CPP. La personne doit aussi être informée immédiatement de la qualification, de la date et du lieu présumés de l'infraction, de la durée de la mesure et des motifs du placement. Elle a, en outre, le droit de consulter certaines pièces de la procédure et de présenter des observations au magistrat lors d'une prolongation. Un document énonçant ses droits doit lui être remis lors de la notification, et elle peut le conserver pendant toute la durée de la garde à vue.
Ruche 66
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